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Les ressources génétiques des plantes agricoles de l’Orénoque au Venezuela De 1987 à 1999, le Fonds national pour la recherche agronomique (FONAIAP), avec le soutien du Bureau international des ressources phytogénétiques (IBPGR) et de la FAO, a organisé 10 missions de collecte dans les bassins de l’Orénoque et de l’Amazone au Venezuela, en particulier dans les Etats d’Amazonas, de Bolivar et de Delta Amacuro. Au total, 398 échantillons ont été prélevés dans les champs des petits agriculteurs et des communautés autochtones de cette région. Le matériel génétique collecté comprenait des espèces originaires du bassin de l’Orénoque, comme le manioc (Manihot esculenta) et l’ananas (Annanas spp.), ainsi que des espèces qui ont leur centre de diversité au Venezuela, comme le maïs (Zea mays), la courge musquée (Cucurbita moschata) et le rocou (Bixa spp.). De plus, dans la région prospectée, l’Etat ayant la superficie cultivée la plus vaste est celui de Bolívar (24 283 ha) et l’espèce la plus répandue est le maïs (13 661 ha).
Article publié dans le No.122
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Répartition actuelle de Fragaria chiloensis (L.) Duch. au Chili Les informations sur la répartition actuelle de Fragaria chiloensis (L.) Duch. au Chili ont été mises à jour sur la base de deux missions de collecte en 1992 et 1995 couvrant de la septième à la onzième région. Les données sur la situation géographique et l’altitude des sites de collecte ont permis de déterminer les conditions climatiques prédominantes là où l’espèce pousse encore, sauvage ou cultivée. La majorité des accessions ont été collectées sur des sites où le climat avait une grande amplitude et une large diversité pour les autres variables climatiques. La plupart des accessions se trouvaient entre 101 et 500 m au-dessus du niveau de la mer, mais certaines étaient présentes de 1 à 1 850 m au-dessus du niveau de la mer. En ce qui concerne la latitude, la plupart des accessions ont été collectées entre 36° et 39° Sud, mais aussi entre 34° 55’ (à Iloca) et 44°43’ (à Puerto Cisnes) sur la côte, et de 35° 30’ (Vilches) à 47°33’ (à Laguna Larga, Cochrane) à l’intérieur des terres. On a recensé trois types de plantes: sauvage à petits fruits rouges (F. chiloensis subsp. chiloensis f. patagonica), sauvage à fruits blancs moyens ou petits, et cultivée à gros fruits blancs (F. chiloensis subsp. chiloensis f. chiloensis). Les accessions cultivées à fruits blancs étaient toujours présentes près de la mer ou à proximité d’un lac, mais jamais à plus de 500 m au-dessus du niveau de la mer. On a trouvé seulement trois accessions sauvages à fruits blancs, et ce à basse altitude. Les plantes sauvages à fruits rouges sont disséminées sur toute la zone de collecte depuis le niveau de la mer jusqu’aux hauts plateaux andins, bien qu’il n’y ait pratiquement aucune plante dans les zones consacrées à l’agriculture ou à l’élevage bovin.
Article publié dans le No.122
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Réintroduction du haricot de Lima (Phaseolus lunatus L.) dans l’agriculture traditionnelle au bénéfice des communautés autochtones de San Andrés de Sotavento (Córdoba, Colombie) Quatre espèces de Phaseolus (P. vulgaris, P. lunatus, P. coccineus, P. acutifolius) ont nourri de nombreuses populations américaines depuis l’arrivée de Colomb dans le Nouveau Monde; haricots et maïs étaient les aliments de base de ces populations. Sur la côte caraïbe (ou atlantique) de la Colombie, la variété de haricot carauta (Phaseolus lunatus L.) a été depuis lors une composante importante du régime alimentaire avec le manioc (Maniot esculenta), le maïs (Zea mays), le pois cajan (Cajanus cajanus), le sorgho (Sorghum sp.) et l’igname ailée (Dioscorea alata). Ce type de haricot, compte tenu de ses qualités alimentaires, de sa valeur nutritionnelle et de son rapport avec la culture locale, peut contribuer au régime alimentaire à base de glucides des populations Zenú. Pour cette raison, les présents travaux ont été lancés en 1990-1993 en vue de promouvoir le haricot carauta dans trois communautés de la Réserve indienne de San Andrés de Sotavento. Les principaux objectifs de ces travaux sont les suivants: constituer une collection de haricots carauta pour la côte atlantique colombienne; évaluer les caractères agronomiques des accessions collectées; estimer le niveau d’acceptabilité et la réintroduction potentielle des accessions de haricots. L’étude se penche sur les résultats suivants: sur 16 accessions évaluées, 8 seulement ont affiché un comportement uniforme. Ainsi, le coefficient de variation se situe entre 10,3 % et 28,2 %. Par ailleurs, les accessions ont une teneur en cyanure qui varie entre 17,6 et 96 ppm; elles peuvent donc être consommées sans danger. En raison de ces caractéristiques, le haricot carauta est considéré comme une accession prometteuse pour la Réserve indienne de San Andrés de Sotavento. Après trois années d’efforts pour le réintroduire, seuls 20% des producteurs cultivent encore le haricot carauta et l’utilisent comme complément dans leur système de production basé sur le maïs, le manioc et le sorgho. On peut attribuer cette adoption limitée à la faible demande de haricots carauta dans le commerce local et à la présence d’une variété de haricot compétitive sur le marché.
Article publié dans le No.123
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Les connaissances locales et leur contribution à la sauvegarde, à la conservation et à l’utilisation des semences de Phaseolus et de Vigna au Venezuela L’étude s’est appuyée sur des entretiens ethnographiques en vue de collecter et de conserver ex situ du matériel génétique de Phaseolus et de Vigna et de mieux connaître les pratiques agricoles locales. Les données ont été recueillies à partir d’un échantillon de 32 informateurs, situés dans les plaines de Parmana et de Cabruta et dans l’Etat de Guárico, sur la rive gauche de l’Orénoque, au Venezuela. Vingt et un échantillons provenant de cette collecte possèdent des données passeport basées sur la catégorisation et l’analyse des entretiens ethnographiques. Les résultats indiquent que les différents échantillons collectés sont le fruit de l’amélioration traditionnelle des cultures fondée sur la connaissance locale des plaines visitées. Les agriculteurs ont contribué par leurs connaissances à la conservation et à l’utilisation de ces légumineuses à graines. L’analyse des sols fait apparaître une fertilité moyenne à élevée, qui semble être l’une des raisons du maintien dans le temps de ces systèmes de production à faible apport d’intrants, adaptés à l’environnement local et à sa conservation. Le matériel collecté joue également un rôle fondamental dans l’alimentation des familles et réduit la superficie consacrée aux cultures de subsistance: cette zone est souvent déterminée par la crue annuelle de l’Orénoque. Ce matériel génétique possède des caractéristiques socioculturelles particulières qui devraient être prises en compte afin d’améliorer le bien-être des agriculteurs et de leurs familles.
Article publié dans le No.123
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Caractérization cyanogénétique d’une collection de trèfle blanc (Trifolium repens L.) à Pergamino, Argentine La concentration d’acide cyanhydrique est une caractéristique du trèfle blanc qui montre des variations entre populations et aussi a l’intérieur des populations. La distribution de cet acide est affectée par plusieurs facteurs de sélection étant la température le plus important. Avec le but de se servir de ce caractère pou décrire une collection de cette espèce on a établie la fréquence de plantes qui montrent ce condition sur 53 populations de trèfle blanc (Trifolium repens L.) collecté dans Argentine, et 21 populations exotiques. Le pourcentage de plantes cyanogénétiques pour l’ensemble des populations collectés était haut. Seulement 2 populations montraient une proportion plus faible de phénotypes cyanogénétiques (40%). L’unique corrélation positive trouvée a été avec précocité. La classification selon l’intensité de la réaction a montré des formes cyanogénétiques peu importantes et modérées dans la plupart des populations. D’un autre côté, la plupart des populations exotiques a montrée une haute fréquence de formes acyanogénétiques, exception faite des australiennes.
Article publié dans le No.123
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Interactions génétiques chez des génotypes sauvages et cultivés de Lycopersicon spp. qui présentent des effets sur la qualité du fruit de la tomate. Des interactions génétiques affectant la qualité du fruit parmi des génotypes sauvages et cultivés du genre Lycopersicon ont été évalué dans ce travail. Les matériaux végétaux utilisés ont été les accessions LA1385 chez L. esculentum var. cerasiforme et LA722 chez L. pimpinellifolium, un génotype normal pour la maturité du fruit (cultivar Platense) et deux génotipes mutants qui la retardent (les cultivars Nor et Rin) chez L. esculentum, plus des hybrides entre eux. Les interactions génétiques ont été mesurées à travers des modifications occasionnées dans le nombre de fleurs par racème, le poids, la forme, le contenu en solides solubles, la couleur et la vie après la récolte des fruits des hybrides à l´égard de ceux de leurs parents. Les espèces sauvages et leurs hybrides ont présenté un nombre plus grand de fleurs par racème et un poids plus bas, une forme sphérique et un contenu plus grand de solides solubles du fruit que les cultivars de L. esculentum. En outre, il a été montré dans cette expérience, que les espèces sauvages apportent des gènes qui retardent la maturité des fruits, en obtenant ainsi une vie plus longue après la récolte qui n´est pas associée à une réduction de la couleur. Les gènes d´origine sauvage ont montré une conduite dominante car ils se sont aussi exprimés chez les hybrides. D´ailleurs, la combinaison de ces gènes aves le gène nor a annulé les effets défavorables du mutant sur la couleur et a donné plus de puissance à la prolongation de la vie après la récolte des fruits.
Article publié dans le No.124
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Comptes rendus publié dans le No.124
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Collecte de passifloras dans les montagnes des États Aragua et Miranda, au Venezuela Entre 1995 et 1997 on a organisé au Venezuela des missions de collecte d’espèces sauvages et cultivées de Passiflora dans des zones plus de 1000 m au dessus du niveau de la mer. Cet article décrit le résultats des missions dans les États Aragua et Miranda, aux nord-centre du pays. Au total, 47 échantillons appartenant à 12 espèces ont été collectés. De ce total, 11 échantillons sont de "curuba" (Passiflora sp., subgenre Tacsonia), et huit sont de P. kalbrelyeri, subgenre Plectostemma, étant ces deux les espèces plus fréquentes. Les autres 28 échantillons sont d’espèces plus rares, à savoir P. ligularis, P. oerstedii, P. rubra, P. cuneata, P. suberosa, P. mixta, P. edulis, P. biflora, P. adenopoda et P. fieldiana S. Tillett Ined . On accorde plus d’attention à cette dernière espèce à cause des caractères très intéressants de ses fruits.
Article publié dans le No.125
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Collecte de matériel génétique dans l’éco-région de Paria Peninsuala, Estado Sucre, Venezuela Une mission envoyée dans des communautés de petits exploitants agricoles de la Paria Peninsula, dans l’État de Sucre, au Venezuela, a recueilli des espèces cultivées et non cultivées pouvant présenter une utilité agronomique. La mission, qui s’est rendue dans des exploitations et jardins privés de petite et moyenne taille, dans 21 localités, a rapporté 141 échantillons appartenant à 19 espèces. Les échantillons les plus nombreux correspondaient au maïs (Zea mays) (54), suivi par des espèces de racines comestibles telles que le manioc (Manihot esculenta) (19), le taro blanc (Xanthosoma sagittifolium) (10) la colocase (Colocasia esculenta) (4), le poivron doux (Capsicum annuum) (20), la courge musquée (Cucurbita moschata) (9), et le rocou (Bixa orellana) (8). Les épices recueillies consistaient en un échantillon de gingembre (Zingiber officinale), un de curcuma (Curcuma sp.) et un de poivre noir (Piper nigrum L.). Les fruits se composaient de trois échantillons d’ananas, de deux de papaye (Carica papaya), d’un de pomme de Cythère (Spondias cytherea), d’un de banane (Musa AAB) et de deux de fruit de la passion jaune (Passiflora edulis var. flavicarpa). La plupart des exploitations visitées étaient des « conucos », dans lesquelles de petits agriculteurs plantent des cultures associées, y compris le maïs, le manioc, la courge, le poivron et la banane sur des surfaces peu étendues.
Article publié dans le No.126
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Variabilité génétique au sein du genre Xanthosoma à Cuba La collection de matériel étique de Xanthosoma de l’Institut de recherche sur les denrées tropicales (INIVIT) comprend 73 clones, dont 64 ont été caractérisés morphologiquement en utilisant la liste des descripteurs du genre (IBPGR 1989, arcía 990, Milián et al. 1993a). L’analyse morphologique de la collection, réalisée en prenant en compte ’ensemble des descripteurs, n’a pas mis de doublons en évidence. Cependant, en se basant sur des escripteurs ualitatifs, les clones Morada (1421) et Morada 3 (1450) sont apparus comme orphologiquement similaires. Les données sur la caractérisation comprenant l’ensemble des descripteurs ont été soumises à une analyse tatistique multivariée (Cluster Analysis) afin de éaliser une classification des cultivars fondée sur un rand nombre de descripteurs. La variabilité génétique de X. violaceum est plus importante que celle de X. trovirens, elle-même plus grande que celle de X. caracu et X. sagittifolium. Toutefois, les différences ntraspécifiques ne sont pas nettes. La couleur de la chair est le ritère distinctif le plus aisément identifiable, ais il n’est pas représentatif de la variabilité inter-clonale. Une classification basée sur un seul ou un petit ombre de caractères morphologiques ne reflète pas la véritable variabilité au sein du genre. Il est suggéré ’affiner l’analyse en utilisant des séquences d’ADN comme arqueurs afin d’obtenir une classification plus étaillée.
Article publié dans le No.127
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Collecte de matériel phytogénétique en Amérique latine et dans les Antilles : le passé et l’avenir
La collecte de germoplasme est une activité essentielle afin de sauvegarder les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture. Cet article fait l’historique de la collecte de matériel phytogénétique en Amérique latine et dans les Antilles, soulignant l’importance de la collaboration entre organismes nationaux, régionaux et internationaux. Il met également l’accent sur l’importance d’une documentation appropriée caractérisant le matériel collecté et recommande l’utilisation de logiciels SIG (systèmes d’information géographique) pour l’analyse des données relatives aux ressources génétiques afin d’améliorer l’efficacité des missions d’exploration.
Article publié dans le No.128
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Se realizó un trabajo de investigación, adscrito al proyecto "Prospección y Conservación de Phaseolus y Vigna de las Familias Leguminosae en Venezuela" financiado como parte de la Agenda de Biodiversidad del CONICIT, Venezuela. La actividad tiene como objetivo general contribuir a identificar y conservar especies de leguminosas de Phaseolus y Vigna con un enfoque de género y conocimiento local, para el caso específico de una colecta etno-botánica en el Estado Guarico que se desarrolló en las comunidades de Rabanal Abajo localizada a 8°26´11´´ latitud norte y 66°08´24´´ longitud oeste, y Las Delicias, localizada a 8°39´19´´ latitud norte y 65°50´48´´ longitud oeste, a una altitud de 138 m.s.n.m. Ambas localidades pertenecen al Municipio Espino, Estado Guarico. Entre los resultados que se desprenden de este estudio se destaca que los materiales colectados más comunes pertenecen a los géneros Vigna, específicamente al frijol (Vigna unguiculata) por ser ésta una de las principales fuentes de alimentación de la familia guariqueña. Con relación al papel de la mujer en la producción de alimentos, se observó que la participación de mujeres está dirigida principalmente al trabajo reproductivo, seguido del productivo como mano de obra asalariada o no en las labores de siembra y cosecha. El acceso a los recursos y su control están en manos principalmente de los hombres. En casos donde no hay un miembro hombre en la famiglia por desaparición física o porque ha abandonado el núcleo familiar, la mujer toma el control de la familia y los recursos, disponiendo los lotes por hijos adultos con cultivos que permitan mejor seguridad alimentaria (maíz, frijol, yuca, ganadería y cría de animales menores). Sin embargo, en los casos donde la mujer ha quedado sola con hijos pequeños y lactantes, a pesar de los esfuerzos de la mujer por realizar trabajos productivos y reproductivos, la situación se vuelve crítica, pudiéndose observar condiciones de pobreza.
Nouvelles et notes publié dans le No.129
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Caractérisation isoenzymatique de génotypes de coton (Gossypium sp.) dans la banque de gènes du CENIAP, Venezuela
60 % des entrées actuelles de cotonniers dans la banque de matériel génétique du National Center of Agricultural Research (CENIAP), Maracay, Venezuela, ont été caractérisées morphologiquement. Néanmoins, il est nécessaire de compléter ces informations pour identifier les génotypes importants pour les programmes d’amélioration et pour quantifier la diversité existante. C’est dans cette optique que la présente étude a été réalisée, afin de déterminer les caractéristiques isoenzymatiques de cotonniers sauvages et commerciaux faisant partie de la banque et d’étudier la variabilité au sein des entrés évaluées. Des électrophorèses ont été réalisées en gels de polyacrylamide (6–12 %) avec un système Disc-PAGE à 30 mA et 100 V, en utilisant des graines imbibées pendant 24 h, puis broyées, de 60 entrées de la banque. La solution tampon utilisée pour l’extraction était constituée de cystine 20 mM et KCl 0,1 M, pH 7,3. Dix systèmes enzymatiques ont été évalués (MDH, GDH, IDH, LDH, LAP, ME estérases a et b, PGI et SOD). Les données ont été codées dans une matrice basique binaire et elles ont été étudiées une technique d’analyse multivariée. La caractérisation isoenzymatique met en évidence des polymorphismes pour six (MDH, IDH, estérases a et b, PGI et SOD) des dix systèmes évalués. Dans l’analyse combinée des six systèmes enzymatiques choisis, deux groupes ont été identifiés (répartis en 11 classes), l’un comprenant dix exemplaires sauvages et l’autre, le reste des entrées évaluées. Les exemplaires sauvages Miranda, Zulia, , Falcon, Nueva Esparta, Aragua, Monagas et Bolívar se démarquent ; cela permet d’en déduire que ces exemplaires sont très apparentés. Les exemplaires sauvages Anzoátegui, Miranda, Sucre, Merida, Zulia, Falcon, Nueva Esparta, Aragua, Monagas et Bolívar sont très proches des variétés commerciales, ce qui permet de déduire qu’il existe un degré de parenté entre eux. Ces études permet également d’identifier des génotypes similaires de Gossypium ou d’établir des différences entre eux.
Article publié dans le No.130
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Conservation in vitro de matériel génétique de Dioscorea alata L. par croissance ralentie
L’igname (Dioscorea alata L.) est traditionnellement conservé dans des collections au champ. Sa conservation représente donc un coût élevé et comporte de grands risques d’érosion génétique résultant de l’attaque de ravageurs, de maladies ou de catastrophes naturelles. Ces inconvénients ont motivé la recherche de nouveaux systèmes de conservation in vitro par croissance ralentie pour plusieurs espèces d’igname. Dans ce travail, l’effet de différents traitements sur la conservation in vitro de D. alata L. a été étudié en utilisant des microboutures uninodales, sur une durée de 9 mois. Les traitements ont consisté en des modifications du milieu de culture D 571, notamment par adjonction de mannitol, benzylaminopurine et charbon actif. La conservation in vitro a été évaluée à 1, 4, 7 et 9 mois par l’observation de 6 variables (% survivants, % oxydation phénolique, % explants avec des feuilles, % sénescence foliaire, longueur de la tige et nombre de nœuds de novo par explant). Les meilleures conditions obtenues pour la conservation in vitro de l’igname (D. alata L.) correspondent à l’utilisation du milieu D 571 modifié par l’addition de mannitol (%) : benzylaminopurine (mg l-1) : charbon actif (g l-1) dans les proportions respectives : 1,5 : 0,1 : 2 et 1,5 : 1 : 2.
Article publié dans le No.133
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Conservation in situ de ressources phytogénétiques dans les jardins domestiques (conucos) des États de Carabobo et Trujillo, Venezuela Cette étude évalue la contribution des conucos à la conservation in situ des ressources phytogénétiques. Ces systèmes de production de subsistance sont caractérisés par la culture de nombreuses espèces agricoles sur différents niveaux avec un apport minimum dintrants. Neuf conucos ont été sélectionnés à des altitudes réparties entre 600 et 1200 m, dans la région montagneuse du Santa Rosa del Sur (Carabobo) et 27 autres à trois altitudes différentes dans la zone andine de lÉtat de Trujillo. Létude révèle la grande diversité des espèces agricoles des conucos et répertorie le savoir local sur lutilisation, le traitement et la conservation des ressources en vue de leur exploitation commerciale ou de leur consommation sur place. Dans les conucos des deux zones, un total de 591 espèces appartenant à 362 genres et 101 familles ont été identifiées. Certaines sont comestibles, dautres sont utilisées pour leurs propriétés médicinales, ornementales, comme combustible ou dans des pratiques magico-religieuses. La diversité dépend de facteurs socio-économiques: elle est plus élevée dans les conucos les plus anciens, les plus grands et les plus difficiles daccès, quand leurs propriétaires sont plus âgés et quils sont exploités par les membres de la famille dont ils constituent la seule source de revenus. La diversité nest pas corrélée avec le niveau détude des propriétaires, le mode dutilisation de la production, le type de logement ou de propriété foncière.
Article publié dans le No.137
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Conservation des graines de cèdre rouge (Toona ciliata) Des graines de cèdre rouge australien (Toona ciliata) ont été conservées à 27ºC (en laboratoire) ; 4ºC (réfrigérateur) ; 18ºC (congélateur) et 196ºC (azote liquide). La germination des graines a été testée chaque mois. Après une durée de conservation dun an, tant à 27 quà 4ºC, les graines ont pratiquement perdu leur capacité germinative. En revanche, les graines stockées à 18 ou 196ºC germent dans une proportion de 80 à 95 %. Lapplication de ces procédés de conservation au matériel génétique est discutée.
Article publié dans le No.137
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Impact des lois d’accès sur l’échange de ressources phytogénétiques L’échange de ressources phytogénétiques est indéniablement un élément important pour l’amélioration génétique, l’accroissement de la productivité et la sécurité alimentaire en général. Or, on assiste à l’émergence d’une législation en réponse à la Convention des nations unies sur la diversité biologique et aux obligations afférentes à celle-ci de réglementer l’accès aux ressources génétiques, d’obtenir préalablement un consentement éclairé et d’établir un accord mutuel sur les modes de répartition des avantages. De tels systèmes impliquent une approche bilatérale applicable à toutes les ressources génétiques similaires, quelles que soit les caractéristiques distinctives qui fixent l’accès et l’échange de ressources génétiques agricoles. Les lois d’accès établies jusqu’à présent (par exemple, Costa Rica , Philippines , et pays du Pacte andin) n’ont pas pris en compte les spécifités de l’accès et du partage des avantages des ressources agricoles, ce qui implique le risque de limiter l’échange de celles-ci. La négociation récemment finalisée du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture comprend la mise en place d’un système multilatéral d’accès et de partage des avantages qui, lorsqu’il entrera en vigueur, obligera les pays signataires à traiter différemment les espèces cultivées vivrières et les fourrages inclus dans les annexes du traité. Comme près de 60 pays se préparent à établir une réglementation sur l’accès, il est impératif, que le caractère propre aux ressources génétiques agricoles soit pris en compte de manière appropriée.
Article publié dans le No.137
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Theobroma cocoa L. (Sterculiaceae) de le Nord-Est de l’île Margarita, État de Nueva Esparta, Venezuela Afin de caractériser la biodiversité et la distribution des variétés de cacao, (Theobroma cacao L.), de l’île de Margarita, État de Nueva Esparta, des explorations ont été entreprises dans les zones boisées au nord-est de l’île. Les régions explorées sont les collines « The Cocoa » et « Real Palm ». Parmi 135 plantes adultes observées, 19 ont été choisies en raison de leur productivité élevée et de caractères bien typés. Il s’agissait d’une évaluation préliminaire. Toutefois les fruits présentaient le parfum et l’arôme de cacao fin. C’est la première fois qu’une étude décrit la diversité du cacao dans cette région. Elle renforce le potentiel d’utilisation et de conservation de ces zones. Les résultats de ce travail enrichissent les collections de cacao et constituent un outil précieux pour les programmes d’amélioration et de développement de la culture du cacao dans l’État de Nueva Esparta ou d’autres régions du Venezuela.
Article publié dans le No.138
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Base de données pour le contrôle de la documentation de la banque cubaine de gènes de riz En 2000, a une base de données relationnelle été créée pour le contrôle de la documentation de la banque cubaine de gènes de riz (Cuban Rice Genebank, CRG), à la Havane. La base de données a été conçue en utilisant Microsoft Access version 8.0 et un ordinateur IBM compatible avec une mémoire de base de 640 Ko, une extension de mémoire de 31,74 Ko et une unité centrale 80486 DX, fréquence 205 MHz. La base de données contient des informations relatives au catalogue principal, au catalogue géographique et au catalogue introduction, qui expliquent l’organisation du travail du CRG. Cette base de données permet l’évaluation des paramètres de résistance génétique aux insectes et aux maladies, selon le Système d’évaluation standard du riz, réduisant ainsi l’introduction d’erreurs. L’accès à la base de données Access est contrôlé par un mot de passe afin d’éviter la modification des données par le personnel non autorisé. Pour la sécurité, une copie est effectuée avec la commande backup, afin de maintenir une sauvegarde actualisée de l’information. Cette base de données est à la disposition de tous les chercheurs travaillant à l’amélioration génétique du riz.
Article publié dans le No.138
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Effet de la dormance des graines sur la conservation du matériel génétique et le suivi de la viabilité de la morelle de Quito (Solanum quitoense Lam) et du tamarillo (Cyphomandra betacea (Solanum betaceum) Cav Sendt)
La caractérisation de la dormance des graines et les mécanismes de levée de dormance des graines sont des critères essentiels pour la détermination de la viabilité des graines pour les besoins de la conservation, ainsi que pour le suivi de la viabilité pendant la conservation du matériel génétique. Cette étude a été effectuée pour déterminer la dormance des graines et les mécanismes de levée de la dormance d’espèces fruitières andines, la morelle de Quito (Solanum quitoense Lam) et le tamarillo (Cyphomandra betacea (Solanum betaceum) Cav. Sendt.). Aucune différence dans la germination n’a été observée pour les graines de morelle de Quito obtenues à partir de fruits à différents stades de maturité, déterminés par l’évolution des pigments caroténoïdes du péricarpe. Dans le cas du tamarillo, en revanche, une meilleure germination est obtenue avec les graines extraites de fruits totalement rouges. Les résultats indiquent que les graines des deux espèces manifestent une photodormance, ce qui signifie que la germination des graines est déclenchée par une stimulation lumineuse, la photosensibilité des graines de lulo étant plus élevée que celle de tamarillo. La dormance des graines est levée en les faisant germer sous lumière blanche continue accompagnée d’une fluctuation de régime de températures : 12 h à 28°C et 12 h à 24°C. De plus, le taux de germination des graines de tamarillo augmente sous l’effet d’une application d’acide gibbérellique. Chez les deux taxons, on observe une variabilité de la réponse parmi les accessions en rapport avec la méthode utilisée pour lever la dormance des graines.
Article publié dans le No.139
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Prospección y recolección de materiales nativos del género <i>Phaseolus </i>en la zona nororiental y andina de Venezuela
Afin de sauver et de conserver des races locales de Phaseolus, nous avons effectué deux missions de collecte dans la région Est, à Sucre, dans le nord de l’Etat de Monagas, dans la région andine, à Mérida, et dans le nord-est de l’Etat de Barinas au Venezuela. Dans l’Est, 51 échantillons de caraota (Phaseolus vulgaris L.) et 14 de tapiramo (Phaseolus lunatus L.) ont été collectés ; contre 107 échantillons de caraota, deux de tapiramo et trois échantillons d’herbier de Phaseolus sauvage dans la région andine. Le matériel collecté a été caractérisé à l’aide de neuf descripteurs de graines. Des agrégats ont été définis en utilisant une classification hiérarchique ascendante basée sur la distance du X2 et le moment de second ordre. Six groupes d’accessions, caractérisés par la couleur, la taille et la forme des graines ont été identifiés. Le groupe I est constitué de 18 accessions noires, à graines tronquées et petites; le groupe II comprend 60 accessions noires, à graines petites, rondes, ovales et cubiques, en majorité opaques. Le groupe III comprend 22 accessions blanches, à graines de formes diverses et une proportion plus élevée de graines de taille moyenne et grande. Le groupe IV comporte 17 accessions de couleurs diverses et à graines de taille moyenne à grande. Le groupe V est constitué de 24 accessions mauves (rouge-mauve), sans aucune couleur secondaire, à graines rondes, ovales et très grandes. Le groupe VI comprend des graines rouges, mauves, brunes et noires, de taille moyenne à grande, réniformes, tronquées et parfois ovales. L’analyse phénotypique permet l’identification de similitudes entre les groupes à graines noires et petites, se différenciant des groupes à graines colorées, de taille moyenne à grande. Les résultats indiquent que les accessions noires, cultivées et largement consommées au Venezuela, proviennent du groupe méso-américain, et que les accessions préférées dans la région andine du pays appartiennent au groupe andin.
Article publié dans le No.140
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Plantes ornamentales aux potagers domestiques (conuco) de trois régions de Cuba
On a développé une étude sur la présence et diversité des espèces ornamentales aux 38 grands jardins potagers de trois zonas de Cuba: l’occidentale (13 potagers domestiques); la centrale (12); et l’oriental (13). Cette recherche est partre du projet global ‘Contribution des potagers domestiques à la conservation in situ des resources phytogénétiques aux systèmes d’agriculture traditionnelle’. Le potagers domestiques constituent une excellente réserve naturelle des espèces ornamentales. Dans la richnesse de fleurs dans ser jardins on remarque par seulement la variabilité interspécifique qui se montre avec la présence de 229 taxon (parmi lesquels, 3 endemiques) groupés dans 169 genres de 72 familles; mais aussí l’infraspéficifique, avec l’existence de 36 taxon avec une ou plusieures catégories infraspécifiques. Las especès sont originaires des régions très diverses de la planète. On montre la composition leuristique et les principales caracteristiques du jardin au conuco cubain, dimensions variables, localisation près du demeure, distribution spatiale peu sérieuse des especès, prédominance des especès persistantes, emploi des clotures vivantes, utilisation de plusieurs sortes de récipients, présence plantes magiques et d´autres espeses économique et prédominance de la femme dans su condiute.
Brèves communications publié dans le No.140
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Effets de la domestication sur deu x espèces sauvages du genre Tagetes au Mexique
Pour comprendre la domestication de l’espèce ornementale Tagetes erecta L. et de l’espèce sauvage T. foetidissima DC, productrice d’huiles essentielles, nous avons entrepris d’évaluer les effets que peuvent entraîner le désherbage, le sarclage et la densité des plantes en nous basant sur les caractéristiques des plantes et la reproduction de la population sauvage de cette espèce. Dans des conditions de désherbage et/ou de sarclage, T. erecta sauvage est plus ramifié (29 à 32 ramifications opposées) que dans une parcelle en jachère (5 ramifications opposées) ; un plus grand nombre d’inflorescences est produit par plante (228 à 345) ; et leur floraison est plus précoce (115 jours) que celle des plantes témoins en jachère (120 et 138 jours respectivement). La hauteur des plantes (ph) en jachère est inchangée. Lorsque les plantes sont groupées par trois, ph est plus faible (144 cm) que pour une plante isolée (154 cm) ; les ramifications et le nombre d’inflorescences par plante (nip) sont identiques quand les plantes sont seules ou groupées par trois (24 ramifications et 215 inflorescences, respectivement). La production d’inflorescences augmente considérablement (507) quand les plantes sont groupées par trois et non isolées (167). Dans des conditions de désherbage ou de sarclage, la production chez T. foetidissima est la suivante : hauteur (ph) 94 –99 cm, nombre d’inflorescences (nip) 530 –850, diamètre foliaire (fd) 122 –128 cm, biomasse d’une plante (bp) 5,3 g et biomasse par mètre carré (bsm) 1,3 kg, par comparaison avec la parcelle témoin en jachère (ph 75 cm, nip 72, pd 30 cm, bp 3,3 g, bsm 620 g). Lorsque l’espacement entre les plantes est amené à 20, 30, 40, et 50 cm, nip, df, bp et bsm augmentent tandis que ph ne change pas. La floraison a lieu après 129 jours et la bsm la plus élevée (2,6 kg) est observée avec un espacement de 30x30 cm et sarclage.
Article publié dans le No.142
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Collecte et conservation de l’ulluque (Ullucus tuberosus Caldas) en Colombie
Dans le but d’établir une banque de gènes nationale ex situ dédiée à la conservation de la diversité génétique de l’espèce Ullucus tuberosus en Colombie, trois missions de collecte ont été effectuées durant la période 1998 – 2000 dans les provinces de Boyacá, Cauca, Cundinamarca et Nariño. Les races locales collectées représentent fréquemment un mélange de clones que les agriculteurs locaux appellent/dénomment variétés. Quarante morphotypes (groupes basé sur leur similitude morphologique) ont été identifiés en classant les mélanges selon la couleur et la forme des tubercules. Pour établir la première banque de gènes d’ulluque en Colombie, un numéro d’accession a été attribué à chaque morphotype. Dans le matériel collecté, des formes particulièrement intéressantes décrites par plusieurs auteurs en tant que semi-cultivars (stade intermédiaire de domestication) ont été trouvées. La banque de gènes a été établie en plein champ et in vitro et une base de données a été élaborée (BD-BAGUC) pour la gestion des informations collectées.
Brèves communications publié dans le No.142
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Identification de variétés de riz (Oryza sativa L.) cultivées en Argentine en utilisant des marqueurs biochimiques : utilité potentielle pour le classement de cultivars
Quarante-cinq variétés de riz cultivées en Argentine ont été étudiées par une analyse d’isozymes en utilisant l’électrophorèse sur gels de polyacrylamide (PAGE) discontinus natifs. Les isozymes polymorphes utilisés pour distinguer les cultivars sont : la phosphatase acide (ACP), la diaphorase (DIA), des estérases (EST), la malate déshydrogénase (MDH) et la shikimate déshydrogénase (SDH). Le système SDH présente le degré de variabilité le plus élevé dans le profil des bandes—formation de 21 groupes—comparativement au système MDH qui présente le moins de polymorphisme isozymique—formation de 9 groupes seulement. Les variétés testées peuvent être identifiées sans ambiguïté lorsque les cinq isozymes sont évalués. Ces résultats montrent que des marqueurs biochimiques peuvent être utilisés comme méthode complémentaire ou alternative pour la caractérisation, l’identification et le classement des variétés de riz en Argentine.
Article publié dans le No.143
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Ressources phytogénétiques de légumes exotiques dans la ceinture verte métropolitaine (La Plata, Buenos Aires, Argentina)
Les ceintures vertes qui fournissent des légumes frais aux grandes villes de l’Argentine contiennent une valable agrobiodiversité non convenablement reconnue. Ce travail montre les résultats d’une étude adressée à enregistrer les principaux cultivars locaux de légumes de la ceinture verte de La Plata. La recherche a été faite au moyen d’examiner producteurs maraîchers choisis. Chaque accession a été identifiée avec son passeport correspondant et a été incorporée à une collection de champ afin d’accomplir sa caractérisation. On remarque l’identification d’un grand nombre de populations correspondant à un cultivar local de tomate (`Platense’) qui diffère de manière significative dans leurs caractéristiques morphologiques et agronomiques. La recherche permet, de l’autre côté, la détection d’un procédé grave d’érosion génétique dans des cultivars locaux d’artichaut. La ceinture verte de La Plata contient aussi bien plusieurs cultivars locaux d’autres espèces végétales telles que le céleri, l’oignon et la pastèque. Le remplacement de ces cultivars locaux par les cultivars commerciaux menace la conservation de valable agrobiodiversité.
Article publié dans le No.148
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Diversité infraspécifique des agroécosystèmes cubains pour une agriculture durable
L’absence ou le peu de variation génétique entre et au sein de cultivars (uniformité génétique) constitue un risque élevé pour les systèmes agraires (vulnérabilité génétique). De gros efforts sont donc entrepris afin de minimiser l’impact de cet effet. Une manière d’éviter l’uniformité génétique dans des systèmes de production, et donc une vulnérabilité accrue, consiste à utiliser un mélange de cultivars pour chaque espèce cultivée, garantissant ainsi la stabilité de la production. Un autre aspect du problème réside dans la nécessité d’inclure, dans les différents systèmes de production, des cultivars traditionnels possédant un degré élevé d’hétérogénéité génétique. Ce sont typiquement les paysans qui cultivent de tels cultivars dans de petites exploitations, où ils constituent la base de la production. Les systèmes de production conventionnels sont rarement basés sur une forte variabilité infraspécifique, bien que celle-ci assure de meilleurs résultats dans les systèmes traditionnels et dans certains essais non conventionnels, favorisant la diversification et la diversité parmi les plantes cultivées. À partir de la information de la base de données du Mecanisme national d’échange d’information sur les ressources phytogénétiques pour l'agriculture et l'alimentation (RPGAA), sur la période 1995-2003, ainsi que des données relatives à plusieurs espèces cultivées dans de petites exploitations à Cuba obtenues dans le cadre d’un projet multinational IPGRI-GTZ, cet article analyse les projets développés dans le pays, les limitations dans le matériel nécessaire à la diversification et l’accroissement de la diversité des plantes cultivées, les politiques et les incitations commerciales en faveur de la diversification, la formation des équipes ainsi que les priorités et exigences liées à ces stratégies. Les opportunités sur le plan national, régional et international sont également considérées.
Article publié dans le No.150
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Résistance à Phytophthora infestans Mont de Bary de Solanum phureja Juzepczuk et Bukasov et de populations d’espèces sauvages de pomme de terre, La Paz, Bolivie
Sorata est un microcentre de diversité de la pomme de terre, à 2 640 m d’altitude, où la phureja est abondamment cultivée. Plusieurs formes sauvages de pommes de terre sont endémiques et l’incidence de Phytophthora infestans est élevée. La résistance à P. infestans des variétés suivantes de phureja (Sphu) a été évaluée in situ : « Polo », rouge, « Chojllu » (Sste), noire, jaune ; des populations sauvages endémiques ont été évaluées ex situ : i) Solanum acaule (acl), S. circaeifolium (crc-LA, S. crc-LB et crc-CO) et S. achacachense (ach), de Sorata, conservées dans la banque ex situ de E. E. Belén ; ii) S. capsicibaccatum (cap), S. berthaultii (ber), S toralapanum (tor)et S. sparsipilum (spl), espèces de référence du microcentre. Les variétés de phureja rouge et noire sont plus résistantes (AUDPC plus faible), ont de meilleurs rendements et des taux plus faibles de pourrissement des tubercules que les variétés résistantes. Les populations acl, crc–LA, crc–LB et crc–CO sont très résistantes à P. infestans ; ach est plus sensible que phu. Ces caractéristiques plaident en faveur de leur conservation in situ actuelle. Des populations de référence tor sont très résistantes tandis que cap, spl et ber présentent la même sensibilité que phu. Comme attendu, le témoin adg est très sensible à P. infestans et phu présente une résistance non spécifique élevée à l’agent pathogène.
Article publié dans le No.151
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Processus dynamiques locaux pour la conservation in situ de la diversité génétique des plantes-racines andines cultivées au microcentre de Candelaria (Cochabamba, Bolivie)
Afin d’améliorer notre connaissance des systèmes locaux de conservation in situ de la diversité génétique des plantes-racines andines au microcentre de diversité de Candelaria, un recensement des cultivars gérés par les familles d’agriculteurs a été entrepris. Le recensement a analysé l’effet de facteurs socio-économiques, tels que l’accès à l’information par la vulgarisation et l’enseignement direct, les sources de revenu de la famille, le niveau de prospérité de la famille et l’âge du chef de famille, sur les décisions prises par les agriculteurs concernant la gestion locale de l’agrobiodiversité. La pomme de terre présente la plus grande diversité parmi les plantes-racines andines à Candelaria, avec une population de 51 cultivars, suivie par le légume-racine oca, 18 cultivars, et l’isaño, 13 cultivars. La distribution de 80 % de cultivars est qualifiée de « rare » ou «peu fréquente », c’est-à-dire que moins de 25 % de la population en possède et un suivi est nécessaire afin d’alerter la population à propos du risque de perte de biodiversité et de restaurer l’importance locale des cultivars. Les autres cultivars sont plus stables. L’enseignement dispensé aux agriculteurs de Candelaria à l’école pratique d’agriculture et par un Comité de recherche agricole a un effet positif sur la conservation en augmentant le nombre de cultivars, tandis que d’autres facteurs socio-économiques ont peu ou pas d’effet sur la conservation des populations de cultivars.
Article publié dans le No.152
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Perceptions locales de la diversité infraspécifique au sein des espèces observées dans les potagers de trois régions à Cuba
La diversité infraspécifique au sein des espèces rencontrées dans les potagers résulte de la façon dont les agriculteurs perçoivent des différences entre les cultivars qu’ils cultivent et des utilisations prévues. Même s’il n’est pas possible de vérifier cette variabilité avec certitude sans entreprendre une caractérisation précise des facteurs agronomiques morphologiques ou sans avoir recours à des techniques d’analyse de l’ADN, ces perceptions ont été confirmées pour certaines espèces. Cet article comprend une étude de la classification utilisée par les agriculteurs de trois régions pour désigner les cultivars qu’ils cultivent et également pour analyser la variabilité dans ces régions. Les agriculteurs identifient distinctement et avec précision les cultivars appropriés à chaque usage. Les noms vernaculaires généralement utilisés ne varient pas, excepté en ce qui concerne Musa sp., Xanthosoma spp. et l’oranger doux. Les informations, collectées sur les noms utilisés, font référence à la forme, la taille, l’arôme et la couleur du fruit ; l’utilisation et l’origine du clone ou du cultivar ; le nom du propriétaire ; l’organisme de parrainnage (dans le cas d’un cultivar moderne), etc. Ces éléments de différenciation apportés par les noms donnés aux cultivars sont similaires dans les trois régions de l’étude. La composition des cultivars suggère que les cultivars traditionnels et modernes coexistent en équilibre dans ces systèmes, garantissant donc leur conservation in situ, sans exclure la possibilité d’expérimenter de nouveaux cultivars. Ceci suggère que le système de classification utilisé par les agriculteurs dans ces régions est efficace au moins pour l’usage qui en est fait.
Article publié dans le No.152
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Sélection et sauvetage du cacaoyer à Barlovento, État de Miranda, Venezuela
Des prospections ont été effectuées dans 180 unités de production de cacao correspondant à 18 sites dans les municipalités d’Acevedo, Andrés Bello, Brión et Eulalia Buroz, ainsi que dans des zones expérimentales, afin d’évaluer, de sauver et de conserver des Theobroma cacao qui semblent prometteurs en termes de productivité, qualité et résistance aux maladies, présents dans les forêts à cacaoyers de Barlovento dans l’État de Miranda. Des indicateurs morphologiques et de productivité ont été établis. Une présélection initiale de 508 plants a été entreprise sur la base d’observations directes et avec la participation active des producteurs. Le matériel a été ensuite évalué et caractérisé à l’issue de la troisième année ; 138 plants présentant des indicateurs pertinents ont été sélectionnés. La caractérisation des plants montre que 78,4 % présentent des indices de graines supérieurs ou égaux à 1,3 g/graine et que 69 % ont des indices de cabosses ou fruits inférieurs ou égaux à 20. Dans 91 % du matériel, plus de30 graines par cabosse ont été observées. Le bourgeon apical des grappes est, dans la majorité des cas (96,4 %), de type coloré, tandis que 3,6 % sont de type non pigmenté. Le matériel collecté a été multiplié par des greffes réalisées dans un jardin d’observation. Elles sont conservées dans la parcelle d’essai de Padrón de l’Institut national d’agriculture de Miranda à Tapipa, municipalité d’Acevedo, État de Miranda.
Article publié dans le No.152
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Le Bulletin de Ressources Phytogénétiques est publié sous les auspices de Bioversity International
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Il contient des articles sur les développements en ressources phytogénétiques, des comptes rendus d'ouvrages et
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